LA VIAJOR SUR LA TERA
PreambulManoscrito de Daniel O’Donovan (Parte 1)Manoscrito de Daniel O’Donovan (Parte 1, segue)Manoscrito de Daniel O’Donovan (Parte 1, Sonia)Manoscrito de Daniel O’Donovan (Parte 2)I. De la dirijor de la Revista de Fairfax a Sr Charles DraytonII. De Charles Drayton a la dirijorIII. De Sra Smyth a la dirijor de la Revista de FairfaxIV. Reporta de la dotor ThorntonV. Frato de un letera de Sra G.

Mostra ance la testo orijinal

I. De la dirijor de la ”Revista de Fairfax” a Sr Charles Drayton

I. Le directeur de la Revue de Fairfax à M. Charles Drayton

Fairfax, setembre 1895.

Fairfax, septembre 1895.

 

Senior,

Me no va surprende tu si me dise ce la fini trajedin de Sr Daniel O’Donovan ia causa asi un emosia multe forte e ce lo ia velia la curiosia la plu esijente. On vole sabe tota de lo cual pertine a tua sobrin. Cuantia de persones demanda per visita sua sala, e algas reclama ce lo es infestada. Me demanda per pardona de discute con tu esta detalias cual pote sola tristi tu, ma tu va comprende cual importa los ave per tu e per me.

Monsieur,
Je ne vous surprendrai pas en vous disant que la fin tragique de M. Daniel O’Donovan a causé ici une émotion très vive en même temps qu’elle a mis en éveil la curiosité la plus exigeante. On veut tout savoir de ce qui se rapporte à votre neveu. Un très grand nombre de personnes demandent à visiter sa chambre et quelques-unes soutiennent qu’elle est hantée. Je vous demande pardon de vous entretenir de ces détails qui ne peuvent que vous affliger, mais vous allez comprendre quelle importance ils ont pour vous et pour moi.

Mea profesa obliga ce me es informada de lo cual aveni en nosa vila, e me mesma ia visita la sala de Sr O’Donovan la dia seguente sua mori. Sra Smyth, ci posese la casa, ia es acompaniante me, e nun ante nos ia penetra ja en esta sala pos ce Sr O’Donovan ia lasa lo. Alora nos ia trova en la caxeta de la table un manoscrito alga longa cual ia interesa me direta e cual pote parteni sola a la ocupante ultima de la sala. Sra Smyth ia comensa leje lo con me, ma el ia sesa pronto e ia sorti, lasante me solitar en esta sala. El ia reveni pos alga minutos con un libro en cual tota sua luores es preada per suscrive e per scrive la informas usual. Sr O’Donovan ia aseta acel formalia e sua nom ia es la nom ultima sur la libro. Donce, con acel suscrive, nos ia pote serti ce la manoscrito trovada en la caxeta ia es de sua mano, como nos ia suposa ja.

Ma profession m’oblige à me tenir au courant de ce qui se passe dans notre ville, et j’ai été moi-même dans la chambre de M. O’Donovan le lendemain de sa mort. Miss Smyth, à qui la maison appartient, m’accompagnait et personne avant nous n’avait pénétré dans cette pièce depuis que M. O’Donovan l’avait quittée. C’est alors que nous trouvâmes dans le tiroir de la table un assez long manuscrit dont je pris immédiatement connaissance et qui ne pouvait appartenir qu’au dernier occupant de la chambre. Miss Smyth en commença la lecture avec moi, mais elle l’abandonna bientôt et sortit, me laissant seul dans cette pièce. Elle revint au bout de quelques minutes avec un cahier dans lequel tous ses hôtes sont priés d’apposer leur signature et de donner par écrit les renseignements habituels. M. O’Donovan s’était soumis à cette formalité et son nom était le dernier du cahier. C’est donc à l’aide de cet autographe que nous avons pu nous assurer que le manuscrit trouvé dans le tiroir était de sa main, comme nous l’avions présumé.

Sra Smyth ia permete ce me garda acel documento con esije ce me dona lo a la autorias cuando me ia fini leje lo completa. Me no ia esita; me ia dona lo direta a la tipografiste. Me crede ce tu va aproba me, senior, cuando tu va sabe ce on acusa ce tua sobrin ia sesa volente sua vive. Acel opina asustante tende estende e va deveni un sertia en la mente de cuantiosa persones, si algun no erije aora contra un era tal vergoniosa per la memoria de la mor como per la dinia de sua familia. Ma sola me pote fundi ce Sr O’Donovan nunca ia intende mata se — car esta apare multe clar en sua manoscrito. Esta manoscrito es donce en curso de primi. La pajes primida va es enviada a tu a esta sera mesma. Me espera, senior, ce tu va comprende la razonas…, etc.

Miss Smyth me permit d’emporter ce document sous condition de le remettre aux autorités lorsque j’aurais complètement fini de le lire. Je n’hésitai pas ; je le remis sur l’heure au typographe. Je crois que vous m’approuverez, monsieur, quand vous saurez qu’on accuse votre neveu d’avoir volontairement mis fin à sa vie. Cette opinion atroce tend à se répandre et deviendra une certitude dans l’esprit de beaucoup de gens, si quelqu’un ne s’élève maintenant contre une erreur aussi injurieuse à la mémoire du mort qu’à la dignité de sa famille. Or, je suis seul à pouvoir établir que M. O’Donovan n’a jamais eu l’intention de se donner la mort comme il apparaît très clairement dans son manuscrit. Ce manuscrit est donc à la presse. Les épreuves vous seront envoyées ce soir même. J’espère, monsieur, que vous comprendrez les raisons…, etc.

II. De Charles Drayton a la dirijor

Esta paje es presentada con la lisensa CC Attribution-Share Alike 4.0 International.
Lo ia es automatada jenerada de la paje corespondente en la Vici de Elefen a 20 junio 2024 (16:09 UTC).